Les handicapés de certains centres et associations dépendant direct de la mairie de Dakar vont bientôt retrouver le sourire. Ce, grâce à une aide de Mutsibishi Corpotion en partenariat avec Nippon Care Suply.
D’après le maire c’est un partage qu’ils ont voulu équitable qui a été opté. Ainsi des 100 fauteuils qui ont été réceptionnée hier a la mairie, 36 sont données au Centre Talibou Dabo, qui compte plus de d’élèves handicapés que les autres structures. Le reste est reparti entre l’Hôpital Abass Ndao, 10 chaises ; le Centre de Gérontologie de Ouakam, 10 ; Handicap Faméduc, 10 et 10 autres pour l’association Nationale des Personnes Handicapé Moteurs. « Ces centres ont été retenus parce que leurs situations étaient plus critique que celles des autres structures d’accueil de personnes handicapées.Et ceux qui sont dans la rue, monsieur le maire ?
Pourtant au même moment qu’on distribuait les chaises roulantes à certains centres sous les arbres doux du jardin de l’hôtel de ville, dehors, sous un soleil de plomb d’autres handicapés moteurs souffrent énormément de leur manque de moyens. Ils passent la plupart du temps à tendre éternellement la main aux piétons, chauffeurs ou simples passants et vivent difficilement sans l’aide de personne.
Assis devant la porte d’entrée de la mairie, une jeune handicapée motrice, regard triste, voix morose et verbe pathétique de temps à autre suppliait les passants de lui offrir « une petite pièce de quoi acheter à manger. » d’autres rodaient autour des grilles de la mairie, les yeux pointés sur ses chaises roulantes que les vigiles remettent dans une camionnette. Abdou Aziz jeune unijambiste, demande un des vigiles comment doivent-ils faire (les mendiants invalides) pour bénéficier des fauteuils roulants. Celui-ci le répond sur ton railleur que ces chaises ne sont destiné aux sans domicile fixe comme eux. Le mendiant, choqué par ce manque respect envers son égard, lance : « Dieu est grand.»
Marcher avec un long bâton sur une voie très fréquentée par les voitures, Malick ,un vieil homme, svelte, en endure beaucoup de peines en mendiant aux alentour de la Place de l’indépendance. Avec une jambe qui ne touche pas le sol et une main qui droite paralysée, son état ne l’empêche pourtant, de sauter d’un coté à un autre avec son bâton qui lui sert de deuxième jambe. Victime d’une maladie héréditaire dès sa naissance, le vieux a commencé à mendier depuis l’âge de 10 ans avec ses deux parents. Et cette fois lui aussi le fait nuit et jour avec femme et deux enfants. Quand on lui demande s’il est au courant des fauteuils roulants que la mairie distribuait le matin, il répond par la négative. Il ajoute que cela ne sert à rien d’y aller car la municipalité ne les aide qu’en période de ramadan.
Une thèse que Dr B. Kane ne réfute pas. Mais pour ce membre actif de la commission Santé publique, hygiène et assainissement, il est «difficile d’aider les mendiants car ils sont très mal organisés et irréguliers sur un lieu. Aujourd’hui ils sont là et demain ailleurs. En plus la mairie à trop de choses faire sur le plan social. Elle le fait plus que le ministère chargé des affaires sociales». Ce qui ne veut pas dire d‘après Dr Ka que ses mendiants seront laissé en rade. « Il reste 24 fauteuils à distribuer. Et parmi leurs destinataires il y’aura bien sur ceux qui dans la rue et qui n’ont pas de moyens de s’en procurer.»
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Marcher avec un long bâton sur une voie très fréquentée par les voitures, Malick ,un vieil homme, svelte, en endure beaucoup de peines en mendiant aux alentour de la Place de l’indépendance. Avec une jambe qui ne touche pas le sol et une main qui droite paralysée, son état ne l’empêche pourtant, de sauter d’un coté à un autre avec son bâton qui lui sert de deuxième jambe. Victime d’une maladie héréditaire dès sa naissance, le vieux a commencé à mendier depuis l’âge de 10 ans avec ses deux parents. Et cette fois lui aussi le fait nuit et jour avec femme et deux enfants. Quand on lui demande s’il est au courant des fauteuils roulants que la mairie distribuait le matin, il répond par la négative. Il ajoute que cela ne sert à rien d’y aller car la municipalité ne les aide qu’en période de ramadan. Une thèse que Dr B. Kane ne réfute pas. Mais pour ce membre actif de la commission Santé publique, hygiène et assainissement, il est «difficile d’aider les mendiants car ils sont très mal organisés et irréguliers sur un lieu. Aujourd’hui ils sont là et demain ailleurs. En plus la mairie à trop de choses faire sur le plan social. Elle le fait plus que le ministère chargé des affaires sociales». Ce qui ne veut pas dire d‘après Dr Ka que ses mendiants seront laissé en rade. « Il reste 24 fauteuils à distribuer. Et parmi leurs destinataires il y’aura bien sur ceux qui dans la rue et qui n’ont pas de moyens de s’en procurer.»
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