Dakar, 3 sept – En marge du
lancement de la revue Carrefour diplomatique, le ministre des Affaires étrangère du Sénégal,
Madické Niang, a déclaré que si Kadhafi avait entendu que lui a lancé le président Wade lors de sa visite
dans la ville rebelle, Benghazi, son pays ne connaîtrait pas la situation qu’il
vie actuellement.
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| Scènes de joie au lendemain de la chute de Kadhafi |
Selon le ministre, ‘’très tôt le président
Wade a compris que Kadhafi doit tirer sa révérence. C’est pourquoi il a été le
premier président à reconnaître le CNT
et les à recevoir sur le sol africain. En allant a Benghazi c’était pour
envoyer à son vieux ami, Kadhafi, un message clair, de lui demander de quitter
le pouvoir pendant qu’il était temps.’’
‘’Aujourd’hui il faut faire en
sorte que le CNT puisse avoir comme
objectif l’instauration d’une démocratie forte et bien encré dans les valeur libyennes mais aussi que le CNT puisse mettre en œuvre rapidement
un régime de droit et associer toutes les personne toute les ressources humaines
de ce pays pour la reconstruction de la Libye’’
Madické est revenue aussi sur le
discours du président Wade tenue a la conférence
des ‘’amis de la Libye’’
qui s’est ce jeudi à Paris et à laquelle le Sénégal a été associé.
‘’Le discours a été axé sur trois
points fondamentaux : d’abord de dire attention au terrorisme, de parler
de la présence islamiste et de dire qu’il faut bien traiter les noir et ne pas
verser dans des action condamnable.’’
‘’Le président le Wade a demandé
au CNT d’entre prendre rapidement une rencontre qui pourrait mettre en place
une Constitution dans des conditions où
la légitimité sera de rigueur. Enfin il leur a demander se tourner à l’Afrique et
de comprendre que la Libye
est une partie intégrante de l’Afrique même si l’Union africaine n’a pas pris un rendez-vous
au moment où beaucoup de chose se décidaient’’.
En marge de cette réunion, précise le ministre, le président
Wade a eu a recevoir les dirigeant du CNT dont le président Mustafa Abdul Jallil, qui a voulu magnifier le rôle
éminemment positif joué par le président Wade dans la crise libyenne.




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